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[Mutuelle] Article sur les mutuelles : ça ne sert à rien...


[Mutuelle] Article sur les mutuelles : ça ne sert à rien...

  
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23/12/15 à 10:01
findus
Freelance
Grand Maître
Inscrit le 10 Avr 2007
Messages: 2970
Cet article n'est pas de moi, et résume très exactement (et bien mieux) ce que j'ai essayé d'expliquer dans le débat sur les mutuelles sur ce forum...

Désolé pour HMG, KZG, Tcharli, etc.... RIP j'ai envie de dire ? Very Happy

Citation:
Votre complémentaire santé vous coûte de plus en plus cher pour des remboursements souvent insuffisants. A l'heure de la couverture santé pour tous, voici pourquoi et comment vous en passer.

Au 1er janvier 2016, la loi obligera tous les employeurs à proposer une complémentaire santé à leurs salariés. Une bonne nouvelle a priori, l'entreprise prenant à sa charge au minimum la moitié de la cotisation. Mieux encore, le Gouvernement promet de faciliter l'accès des retraités à cette assurance dès 2017. Un seul mot d'ordre : la mutuelle pour tous ! 96 % des Français sont pourtant déjà couverts par une complémentaire. Un score qui illustre l'efficacité du lobbying effectué par les compagnies d'assurance, les groupes de prévoyance et les sociétés mutualistes. A contre-courant, posons une question : cette assurance onéreuse vous est-elle indispensable ? Pas si sûr. Alors que les salariés du privé seront bientôt tous tenus d'y souscrire, les fonctionnaires, retraités, chômeurs et étudiants auraient intérêt à explorer une autre voie, celle de l'auto-assurance.

1 - Evaluez le coût, les cotisations pèsent jusqu'à 10 % de vos revenus
Avec des augmentations de 2 %, 5 %, 8 % par an depuis une dizaine d'années, les tarifs des complémentaires santé galopent. Dans les entreprises, c'est presque indolore, la cotisation étant déduite du salaire brut et prise en charge en partie par l'employeur. Les retraités et fonctionnaires, ponctionnés sur leur compte courant, n'en diront pas autant. Sur un marché captif et juteux, les assureurs récitent toujours les mêmes arguments pour justifier cette inflation : taxes supplémentaires, consommation médicale croissante avec le vieillissement de la population, désengagement de l'Assurance maladie.

Résultat, le poste mutuelle santé est en première ligne dans le budget des ménages. "Pour les retraités situés au niveau de vie médian, ce coût représente 8 % du revenu", indique le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2016. Et de l'avis des professionnels, la hausse des primes va se poursuivre. Les plus démunis se tourneront vers le dispositif d'aide au paiement d'une complémentaire santé ou vers celui de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). Pour les autres, il faudra mettre la main au portefeuille. Ou changer d'approche.

2 - Faites vos comptes Les remboursements font souvent pâle figure
Si vous les avez conservés, sortez les relevés de remboursement envoyés par votre mutuelle, sur plusieurs années, pour une analyse fondée. Additionnez dans une colonne tous les remboursements reçus, y compris ceux n'ayant pas transité par votre compte mais payés directement aux professionnels de santé via le tiers payant, et dans l'autre toutes les cotisations versées.

Dans la très grande majorité des cas, l'écart sera saisissant en votre... défaveur. Tant mieux, vous dira-t-on, c'est que vous avez été en bonne santé ! Vraiment ? Richard, 35 ans, marié et deux enfants à charge, a fait ses comptes : 240 euros remboursés par sa mutuelle en 2011, 215 euros en 2012, 300 euros en 2013, 250 euros en 2014. Peu ou prou 1 000 euros sur quatre ans, quand il aura déboursé 6 700 euros de cotisations ! Au passage, l'un de ses fils aura séjourné quinze jours en soins intensifs pour lesquels la mutuelle n'aura pas versé un centime.

Ce fossé entre les cotisations et les remboursements n'est pas une exception, c'est la règle, notamment pour les retraités. Bien sûr, les assureurs sont toujours prompts à vous sortir le cas d'un assuré pour lequel la complémentaire a couvert au-delà des cotisations. Sur un ou deux ans, c'est possible, en effet. Au-delà, aucun exemple n'est fourni. La faute à des niveaux de cotisation devenus prohibitifs, notamment passé 60 ans. Allez sur Internet pour effectuer des devis en ligne. Pour une couverture de niveau moyen, il en coûtera près de 1 500 à 2 000 euros par an pour une famille avec deux enfants, jusqu'à 2 500 euros pour un couple de retraités. Et à ce prix-là, n'attendez pas des miracles de votre contrat.

3 - Chassez les a priori, le plus souvent, c'est la Sécurité sociale qui vous couvre
Premier point, une mutuelle n'est pas faite pour vous rembourser en cas de maladie grave. Les risques les plus coûteux (cancer, insuffisance cardiaque, diabète, etc.) sont pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie, notre chère Sécu. 10 millions de Français sont concernés.

Quid ensuite des actes opératoires "ordinaires" ? Tous sont couverts à 100 % par la Sécu dès que l'acte chirurgical atteint ou dépasse 120 euros - ce qui est très souvent le cas -, après une franchise de 18 euros. En cas d'hospitalisation, la mutuelle acquittera cette franchise, et en plus le forfait hospitalier (18 euros par jour également). La chambre particulière, elle, n'est pas toujours couverte. Quant aux éventuels dépassements d'honoraires des médecins, dans les faits ils ne sont remboursés que par un petit tiers des contrats individuels avec, en sus, des plafonds imposés par l'Etat. Il y a aussi des exceptions au 100 % : une hospitalisation pour observation, par exemple suite à un malaise inexpliqué, sera prise en charge à 80 % par l'Assurance maladie, la mutuelle apportant le complément.

Bien sûr, hors hôpital, la Sécurité sociale est moins généreuse, ne finançant en moyenne que 50 % des soins courants. Mais si les mutuelles couvrent plutôt bien les consultations médicales, elles restent loin des frais engagés sur l'optique et les prothèses dentaires. Pour des lunettes à 500 euros, elles restituent en moyenne 280 euros, selon une étude du ministère de la Santé (Drees, avril 2013). Quant aux séances d'ostéopathie, d'acupuncture, etc., les forfaits proposés sont bien insuffisants.

Difficile de s'y retrouver ? Il faut dire que les assureurs ne vous facilitent pas la tâche avec des garanties trompeuses. Ainsi des taux de remboursement à 200 ou 300 % sur de faibles bases... resteront peu généreux. Ne vous méprenez pas non plus, votre mutuelle est là pour rembourser vos soins, pas vos frais de séjour dans une maison médicalisée. Quant à l'idée répandue que la Sécu se désengage toujours davantage, elle est fausse. L'Assurance maladie couvre autour de 76 % des dépenses de santé en France, les complémentaires 14 % et les assurés le reliquat, selon le Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie (HCAAM), des données stables depuis plusieurs années.

4 - Passez à l'acte, l'auto-assurance est une solution crédible et accessible
"Certains assurés jugeront préférable de "s'auto-assurer", compte tenu de leurs faibles dépenses estimées, de leur faible aversion au risque ou de leur forte préférence pour le présent." Même le rapport 2013 du HCAAM constate que vous pouvez avoir de bonnes raisons de zapper votre mutuelle. La première chose à faire est de résilier votre contrat actuel en prévenant votre assureur deux mois avant l'échéance annuelle par lettre recommandée. Et après ? Le but n'est pas de s'enrichir, il est de se constituer un capital santé. C'est assez simple, vous placez avec régularité une somme équivalente à votre cotisation mutuelle sur un livret d'épargne dédié à votre santé. Quand vous avez besoin de financer des soins, vous y puisez. Sinon, le livret se remplit, avec les intérêts en prime. En parallèle, tenez une comptabilité de vos dépenses de santé pour modifier votre stratégie si besoin. Et évidemment, soyez responsable en recourant à des médecins aux tarifs contenus et aux établissements conventionnés.

Richard (voir plus haut) épargne désormais 140 euros chaque mois, le montant de son ancienne cotisation. "A chaque remboursement de l'Assurance maladie, je prélève la part complémentaire sur mon livret d'épargne pour la reverser sur mon compte courant. Je fais le même travail qu'une mutuelle sauf que mon capital ne part pas en fumée." Jean, retraité, n'a plus de mutuelle depuis dix ans, préférant placer la cotisation de 100 euros sur son assurance vie. Sans regret. "J'ai eu un malaise cardiaque l'an dernier, suivi de trois jours à l'hôpital et de la pose d'un stent. J'ai réglé 54 euros de forfait hospitalier et une franchise à 18 euros, soit 72 euros, c'est moins d'un mois de cotisation."

Vous seriez 1 à 2 % de la population à avoir sauté le pas et fait le choix de l'autoassurance qui, sans remettre en cause la qualité des soins, vous permet de réaliser de belles économies. Mais cette décision reste difficile, le frein psychologique est fort. Sachez que vous pourrez toujours faire marche arrière. Il est possible de s'assurer à n'importe quel moment sans questionnaire médical ni limite d'âge, même après avoir été malade. Si vous planifiez des soins coûteux, il sera d'ailleurs opportun de reprendre une mutuelle. Une alternative consiste à opter pour une complémentaire "hospitalisation". Bref, ne vous rendez pas malade, passez à l'acte !

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23/12/15 à 10:32
Fmgp
Freelance
nouveau
Inscrit le 18 Nov 2015
Messages: 4
Bonjour,

Si on pousse les choses à l'extrême, aucune assurance (au sens large) n'est valable si on fait une moyenne, sinon l'assureur fait faillite. Malheureusement, ce n'est intéressant qu'en cas de gros pépin, en conformité avec les clauses signées.

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23/12/15 à 10:42
findus
Freelance
Grand Maître
Inscrit le 10 Avr 2007
Messages: 2970
Pour l'assurance Auto, je suis largement gagnant ...

(1 vol, 1 voiture brulée, accident, ...)

(jamais responsable Rolling Eyes )

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23/12/15 à 12:27
François1
Freelance
Grand Maître
Inscrit le 04 Avr 2008
Messages: 1958
Bonjour,

J'ai lu cet article, et bien d'autres qui vont aussi dans le même sens. Et c'est vrai que ça pose question, donc:

findus a écrit:


Citation:

Si vous les avez conservés, sortez les relevés de remboursement envoyés par votre mutuelle, sur plusieurs années, pour une analyse fondée. Additionnez dans une colonne tous les remboursements reçus, y compris ceux n'ayant pas transité par votre compte mais payés directement aux professionnels de santé via le tiers payant, et dans l'autre toutes les cotisations versées.




J'ai fait cet exercice. Et franchement, heureusement que j'avais une mutuelle ! J'ai été hospitalisé en urgence en 2010, puis suis resté 7 jours en soins intensifs. La sécu a pris en charge 80% du séjour, et la mutuelle 20% soit 2287 € que j'aurais dû débourser si je ne l'avais pas eu. Rebelotte 6 mois plus tard, cette fois-ci pour être opéré, avec des frais supplémentaires, deux cliniques et un transport pris en charge à 65% seulement. Dans les 5000 € la part mutuelle.

A peu près 15 ans de cotisation à titre personnel pour ces deux seuls évènements. Après ça il vaut mieux croiser les doigts pour ne pas choper une saloperie, être opéré de l'appendicite ou perdre une dent...

Dans le cas de Richard cité dans cet article, est évoqué son fils hospitalisé pendant 15 jours. Si la mutuelle n'a rien eu à débourser c'est qu'il entrait dans un cadre bien précis (par exemple en cas d'accident du travail ou d'ALD), mais dans de très nombreux cas la prise en charge de la sécu n'est que de 80%. Penchez-vous sur ce qu'on appelle "Groupe Homogène Séjour Maladie" pour comprendre.

A vous de voir, en tout cas je ne me permettrai jamais de dire à quelqu'un qu'une mutuelle ne sert à rien ! C'est un risque à prendre. Un risque qui peut coûter cher, très cher.

Cordialement

--
François

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23/12/15 à 15:25
findus
Freelance
Grand Maître
Inscrit le 10 Avr 2007
Messages: 2970
merci pour ton retour chiffré, très intéressant François

par contre, je précise que je ne néglige pas la partie Mutuelle Hospitalisation, que j'ai gardé bien évidement

c'est la seule chose intéressante dans la mutuelle Wink

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23/12/15 à 16:13
François1
Freelance
Grand Maître
Inscrit le 04 Avr 2008
Messages: 1958
findus a écrit:

par contre, je précise que je ne néglige pas la partie Mutuelle Hospitalisation, que j'ai gardé bien évidement


Alors on est d'accord Wink

Mais ce n'est pas ce que dit l'article...

--
François

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23/12/15 à 16:50
kzg
Freelance
Grand Maître
Inscrit le 02 Mai 2012
Messages: 2861
Fmgp a écrit:
Bonjour,

Si on pousse les choses à l'extrême, aucune assurance (au sens large) n'est valable si on fait une moyenne, sinon l'assureur fait faillite. Malheureusement, ce n'est intéressant qu'en cas de gros pépin, en conformité avec les clauses signées.


C'est le principe même de l'assurance, la mutualisation des risques. Sans assurance on assume le risque de survenance d'un sinistre. Avec une assurance ce risque est transféré sur l'ensemble des souscripteurs. En pratique ceux qui ont peu ou pas de sinistre payent pour ceux qui en ont beaucoup.

Ici la question est biaisée dès le départ : on ne prend donc pas une assurance pour gagner de l'argent, mais pour la tranquillité d'esprit.

Ensuite, compte tenu de la distribution des risques santé (qui doit suivre une loi de Poisson ou un truc dans le genre) vous trouverez toujours beaucoup plus de personnes qui ont payé un peu plus en cotisations que reçu en remboursements (solde net négatif) que le contraire.

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23/12/15 à 21:25
jmolive
Freelance
Grand Maître
Inscrit le 24 Mar 2012
Messages: 1385
On n'est même pas tranquile, il faut vérifier les remboursements de la mutuelle.
Dommage que j'ai mis mes enfants avec moi car j'hésite à arrêter.
Tiens, je vais peut-être faire l'estimation de les passer sur celle de ma femmme.

C'est juteux, c'est sur et avec le lobying de l'obligation, les prix vont s'envoler dans les années à venir.

Un état qui oblige son troupeau à payer une mutuelle pour se désengager de ses frais de SS ... bravo !

Mais nous, les bons moutons de Français, on suivra et on paiera, comme tout le reste.


_________________
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Parrain Binck
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29/12/15 à 09:21
freesas
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Messages: 299
Personnellement j'ai choisi une mutuelle madelin à la carte. J'avais fait l'exercice de calculer le coût versus le risque et j'ai aussi pris des infos par rapport à mon état de santé auprès de plusieurs professionnels pour analyse.
J'avoue qu'il est très difficile d'estimer ce qui peut être grave et surtout coûteux.
A priori pas de dépassement pour l'hospitalisation en public donc mutuelle à 100% suffisante, si vous allez dans le privé par contre...
D'autre part avec l'Europe vous pouvez vous faire soigner à moindre frais sur certains postes (dentaire par exemple en Hongrie) et celà est pris en charge.
Combien coûte une couronne par exemple? vous êtes couvert à 200% mais au final combien de votre poche?
Pas forcément évident est de trouver des exemples chiffrés et connaitre le coût des actes.
J'imagine que cela sera de moins en moins transparent avec le TPG car de toute façon on ne paiera plus le praticien directement...

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29/12/15 à 11:09
hmg
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Grand Maître
Inscrit le 09 Jan 2005
Messages: 19792
Bonjour,

Je suis expert-comptable, mais je suis loin de considérer qu'il n'y a que l'arithmétique et le résultat ponctuel en bas de page qui compte.

"auto-assurance" ? Mais bien sûr !!!

Encore un article rédigé rapidement en voulant démontrer un propos par rapport à des calculs orientés sans chercher les aléas et problèmes possibles.

Vous pensez chiffres de même que cet article (et d'ailleurs l'article ne sépare pas hospitalisation du reste), en supposant en fait ne jamais avoir de besoins. Mais, avez vous regardé quel était le vrai coût des soins (même hors hospitalisation) ? Si vous devez avoir 3 séances par semaine chez un kiné par exemple ?

Etudiants, fonctionnaires et retraités...
Ben regardons...

Comment un étudiant peut avoir assez ?
Ex : 22 ans, étudiant, renversé par une voiture qui a pris tu fuite = Coûts hospitalisations + rééducation + kiné ++

Comment un fonctionnaire peut économiser dans ce sens ?
Soyons clair, il y a des problèmes avec les administrations et des règles souvent jugées en défaveurs des agents. On se souvient des mauvais et rarement des bons. Ceci posé, il faut savoir que pour un poste identique dans le privé, un fonctionnaire qui bénéficie d'une sécurité d'emploi et d'un statut un peu plus avantageux pour la retraite est moins payé. Les règles pour le maintiens du salaire en cas de maladie (surtout dans les collectivités) ne sont pas identiques à celles des salariés du privé.

Comment une personne retraitée avec l'augmentation des risques liée à l'âge peut s'en sortir ?
Rappel :
- Après un certain âge, impossible de contracter une mutuelle, il faut avoir commencé à cotisé avant).
- Si des affections sont déclarées, les mutuelles peuvent ne pas en couvrir les suites. Donc plus tôt une couverture est prise, mieux c'est.

Je souhaite que vous soyez en bonne santé pendant longtemps et que vous n'ayez pas à être confronté à des choix purement mathématiques.

Les statistiques, c'est beau. Mais au final, au niveau de l'individu, cela revient à : 0 ou 1. Ok, il peut y avoir plus souvent des 0 que des 1.

Chaque jour, il y a un risque d'avoir un 1. Et ce n'est pas parce que l'on a eu 12000 jours avec des 0, que l'on a pas en se réveillant toujours un risque d'avoir un 1.


_________________
Cordialement,

- HMG - hmg_71@yahoo.fr
Expert comptable - Paris - www.hmgec.com
Pensez à regarder le contexte et la date des réponses. Elles ne s'appliquent pas toujours à tous les cas.
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