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Différence entre mission vendue et réalité


Différence entre mission vendue et réalité

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23/07/19 à 17:57
SeoExpert
Freelance
très actif
Inscrit le 22 Mai 2019
Messages: 100
J'ai un profil senior avec un bagage technique important, sans parler d'une expertise en SEO international que nous sommes peu à avoir en Europe.

Je reprends l'expérience semble-t-il classique que vient de vivre notre confère *HamdiLamloum* qui se déplace chez un client, qui organise sa vie en fonction d'une mission qui n'a rien à voir avec ce qui était annoncé !

Je suis à la fois désolé qu'il ait dû vivre une telle expérience… et rassuré de constater que je ne suis pas seul à être surpris par ce type de situation.

Je ne compte plus le nombre de fois où arrivé sur place, la mission n'avait plus rien à voir avec ce qui était décrit par l'intermédiaire. C'est choquant pour moi et cela crée un stress inutile pour les freelances.

Etre flexible est une chose, être induit en erreur en est une autre.
Voici une anecdote : belle mission, 35h / semaine, payée décemment.

J'ai non seulement les compétences, mais une expertise qui faisait de moi le meilleur profil (cela sera confirmé par un dirigeant 3 années plus tard).

Comme je coche les cases, tant sur le plan technique qu'au niveau leadership, je vais de l'avant, donc je renonce à d'autres postes.

En cours de route, un point ne figurant pas dans le descriptif de la mission est dévoilé : je vais avoir sous ma direction une équipe de 12 personnes.

Comprenez que toute erreur commise par l'une de ces 12 personnes sera mon erreur. Inacceptable de ne pas avoir précisé cela avant, mais j'accepte, avec humilité et sollicitude compte tenu de l'envergure de la mission.

Une fois arrivée sur site, on m'explique qu'en réalité l'équipe de 12 personnes, c'est moi. Oui, moi, tout neuf et tout seul. Du moins pour l'instant. Aucun des 12 profils n'ayant été recruté, j'allais devoir accomplir le travail de 12 êtres humains.

On m'expliqua ensuite que j'allais devoir diriger une équipe de 50 développeurs, concepteurs UX/UI... Et mon excellente réputation en direction de gros projets vient du fait que je suis du genre à porter les fautes de mes équipes, et à leur attribuer les succès. C'est bien, c'est beau, mais c'est une lourde responsabilité morale.

Lorsque je demande quelle est la première échéance, on m'annonce que c'est, je cite : « il y a trois mois ». C'est à ce moment précis que je commence à avoir des sueurs froides et qui sait, peut-être même les yeux embrumés de larmes Crying or Very sad

C'est de l'humour, je passe tellement de temps devant les écrans que je dois mettre un lubrifiant oculaire et je ne suis sans doute pas le seul. Shocked

Même en travaillant 100 heures par semaine, j'étais loin des 455 heures par semaine que mon équipe de 12 personnes et moi-même étions sensés accomplir (13 x 35h). Ce qui était attendu n'était pas atteignable. L'échec et le burn-out étaient assurés. J'en veux pour preuve que les trois dirigeants Europe chez le client final étaient tous « marqués », pour ne pas dire au bout du rouleau. Et depuis, tous ont quitté le navire selon une source interne.

L'un des hauts responsables était assurément sous cocaïne (j'ai posé la question devant tout l'Executive Board qui était face à moi s'il était toujours "dans cet état"). Les sourires furent instructifs…

Je ne vais pas donner plus de détails pour ne faire de tord à personne, sachant que certains d'entre nous travaillent pour ce gros client français.

Il y a quelques semaines, leurs équipes ont à nouveau cherché à me proposer des missions à plusieurs reprises, ce qui j'ai bien sûr décliné.

Mon conseil final sera très simple : faites figurer, noir sur blanc, le descriptif de la mission dans le contrat que vous allez signer.

Cela vous permettra de vous protéger financièrement et de renégocier tranquillement s'il y a ce que l'on perçoit comme un « mensonge ».

Il y a un tel fossé entre le niveau des recruteurs de la plupart des ESN et l'expertise des freelances que le « mensonge » n'est au final qu'une « incompréhension ».

Les conséquences sont parfois dramatiques pour nous, mais tout le monde s'en fiche côté recruteur. Mettons-nous à leur place : au fond, ce sont de simples commerciaux qui sont rémunérés en grande partie au placement.

Mon anecdote finale date de la semaine passée, on m'a dit qu'on voulait me recruter en urgence comme développeur « Front et End ». Sans commentaire.

Et vous, avez-vous vécu ce type de situation ?

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24/07/19 à 16:28
michel95
Freelance
impliqué
Inscrit le 14 Juil 2010
Messages: 502
Bonjour,

Personnellement je n'ai jamais vécu ce type de situation.

Pour éviter les dérives, la seule méthode que j'utilise est la rédaction d'un contrat sous forme de proposition, avec un périmètre très précis (j'y passe parfois du temps à cause des responsabilités à limiter, des livrables et de l'anticipation des aléas). En cours d'exécution du contrat, au moindre risque de dérive j'avertis le client, mais c'est quand même très rare, si bien qu'il n'y a jamais de soucis. Quand j'interviens dans un projet informatique c'est toujours au forfait. Il faut bien entendu se faire respecter du client pour que la prestation se limite bien à ce qui a été convenu mais c'est très facile lorsque le contrat est clair.

SeoExpert a écrit:
Il y a quelques semaines, leurs équipes ont à nouveau cherché à me proposer des missions à plusieurs reprises, ce qui j'ai bien sûr décliné.

En ce qui concerne l'attitude à adopter pour une nouvelle mission dans ce contexte, il est naturel de penser à décliner, mais c'est une attitude normale à chaud.
Personnellement, je n'aurais pas décliné. C'est justement l'occasion de rectifier le tir en faveur du consultant. Il suffisait de verrouiller le nouveau contrat et d'augmenter très substantiellement le prix. Ça passe ou ça ne passe pas. C'est d'ailleurs ainsi que j'ai procédé pour une nouvelle mission très rentable alors que j'avais eu précédemment un souci de paiement avec le même client lié au laxisme de son service financier.

Enfin, pour le problème lié aux intermédiaires, si l'on y est allergique, il faut les supprimer. Si pour certains freelances il s'avère difficile de travailler en direct, en principe, pour le SEO justement, cela ne devrait pas poser de souci surtout si l'on est connu ou reconnu dans la profession et de plus expérimenté.

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30/07/19 à 17:54
SeoExpert
Freelance
très actif
Inscrit le 22 Mai 2019
Messages: 100
Bonjour Michel (dans le dépt 95 ?)

Pardon pour le délai de réponse et merci pour votre retour de qualité

michel95 a écrit:

Pour éviter les dérives, la seule méthode que j'utilise est la rédaction d'un contrat sous forme de proposition, avec un périmètre très précis


J'aurais dû faire cela, effectivement.
Il faut prendre l'habitude de se couvrir.

michel95 a écrit:

Personnellement, je n'aurais pas décliné. C'est justement l'occasion de rectifier le tir en faveur du consultant. Il suffisait de verrouiller le nouveau contrat et d'augmenter très substantiellement le prix. Ça passe ou ça ne passe pas. C'est d'ailleurs ainsi que j'ai procédé pour une nouvelle mission très rentable alors que j'avais eu précédemment un souci de paiement avec le même client lié au laxisme de son service financier.


Vous semblez déjà plus flexible que moi donc j'aurais bien des leçons à prendre Very Happy

Je me souviens que dans le cas évoqué précédemment j'avais proposé XXXX EUR / jour, mais qu'après réflexion, j'avais réalisé que même à ce tarif respectable je serais triste d'évoluer avec de tels individus, et je m'étais retiré.

Je sais que cela peut choquer, mais j'ai eu des missions nettement au-dessus depuis. Il faut comprendre qu'on ne parle pas de SEO simple au sens des petites règles à appliquer, mais de missions de haut vol où 0.5% de croissance du CA sur le web peut représenter des sommes faramineuses... Et que les compétences techniques et humaines à réunir sont assez peu répandues. La contrepartie sur ces missions, c'est qu'évidemment, si l'on commet des erreurs et que le CA chute de 2%, ça va faire très mal Embarassed

Il y a aussi beaucoup d'autres inconvénients : plus de vie perso. Souvent, tout est dédié au succès de la mission, 7 jours sur 7 car chaque jour représente des pertes ou des gains potentiels. Tout le monde n'est pas prêt à cela. Pour l'immense majorité, c'est clairement malsain sur la durée.

J'ai eu ma phase codeur il y a de très nombreuses années, mais à la différence d'un programmeur, le responsable SEO est amené à interagir au quotidien avec de nombreux profils différents (dev, com, exécutif, etc).

Si les équipes sont toutes en burn-out, cela devient vite affligeant, même lorsque j'arrive plein d'énergie... Certains ici pourront sans doute le confirmer. Parfois j'accepte des missions un peu moins bien payées pour évoluer dans des contextes agréables. Le problème, c'est que je m'habitue vite... et qu'ensuite, de retour à Paris, je suis sidéré par la tristesse ambiante Shocked

La région parisienne, je commence à saturer : pollution à tous les niveaux et nervosité permanente... mais comment ne pas être à bout en vivant dans ces conditions ? Mon expérience est biaisée, car je viens d'avoir une merveilleuse mission à l'étranger et WOW, j'y repense tout le temps, et pourtant, il y avait beaucoup d'inconvénients. J'envisage par moment de tout quitter et de partir vers de nouveaux horizons, mais je ne veux pas non plus être dans l'impulsivité.

Pour la petite histoire, le SEO à haut niveau, ce n'est pas simple du tout. Imaginez que côté dev, vous avez 50 technos différentes, non unifiées et qu'une erreur technique impactera tous les pays, dans toutes les langues. Et que les développeurs se fichent souvent de vos recommandations, et je comprends bien sûr que c'est la dernière de leurs préoccupations. Il faut ensuite pouvoir enseigner les bonnes pratiques à des milliers de personnes, et gérer au quotidien les différentes sensibilités psychologiques, du codeur junior timide au président de société qui s'autorise tout et n'importe quoi (no comment).

Et je peux vous dire qu'à haut niveau de responsabilité, il faut pouvoir "encaisser" sans somatiser. J'ai plusieurs exemples de missions où les dirigeants m'ont dans un premier temps traité comme un sous être humain. Je ne savais même pas que l'on pouvait traiter quelqu'un aussi mal.

Il faut pouvoir gérer le mépris et des pics sans aucune raison valable. C'est abusif et ravageur. Heureusement, j'ai développé une capacité à passer outre qui sidère les observateurs extérieurs. Le nombre de femmes qui sont venues me dire : "je ne sais pas comment tu fais, moi je serais partie depuis longtemps à ta place". Et si j'étais une femme, je ne m'infligerais pas cela.

Un jour une dirigeante d'une filiale de LVMH a assisté à scène vraiment triste. Mon interlocuteur m'a pris a parti et m'a expliqué devant 150 personnes, les yeux dans les yeux, que je moi et mes équipes n'étions "même pas des chiens". Cela aurait pu prendre une tournure physique vu le niveau d'agressivité de mon interlocuteur. J'ai apparemment bien géré, en prenant cela avec humour et distance, ce qui a déçu l'agresseur qui n'arrivait pas, quoi qu'il dise, à m'énerver.

Cette dirigeante m'avait suivi pour me demander si "j'avais pris des cours pour parvenir à ce niveau de maîtrise de moi-même". Réponse : non, je ne laisse pas n'importe qui m'énerver. Et comme la personne voulait se défouler sur moi, sans raison, j'ai pris les coups. Mes collègues, ceux que j'avais "défendus", mais qui n'avaient pas assistés à la scène ont vite eu vent de l'altercation du matin et en soirée, certains étaient fébriles de colère et voulaient en découdre, j'ai donc dû expliquer calmement qu'il fallait ignorer et pardonner. C'est aussi mon rôle de prendre les coups pour préserver l'unité.

Le plus drôle ? J'ai enchaîné une mission super bien payée sous la responsabilité de cette dirigeante.

Par contre, je préférerais travailler au quotidien dans des ambiances relax. Le Canada me tente pour cette raison : les gens sont tellement sympas, il n'y a pas cette méfiance que l'on doit avoir ici... Je réalise en écrivant qu'en région parisienne nous ne sommes pas gâtés... Alors oui, les TJM sont plus élevés qu'ailleurs, mais franchement... SNIF

Cette pression psychologique s'avère pénible sur la durée. Je ne sais pas si je deviens de plus en plus exigeant avec le temps, mais je constate que dans le monde du travail en France en particulier, certains s'autorisent des comportements inacceptables (aux USA, ils seraient virés en quelques minutes). Mais même aux USA, quand c'est le CEO qui dérape, il ne va pas s'auto-virer. C'est le board qui décidera... s'il n'est plus très rentable.

Le fait d'avoir beaucoup voyagé me permet d'avoir un regard critique (et sans amertume), mais qui me donne vraiment envie de mieux, car je sais que ce mieux existe !

En termes de résultats concrets dans mon domaine d'expertise, j'ai toujours obtenu des chiffres exceptionnels, même en situation critique, et ce depuis bientôt 15 années... Ces dernières années, j'ai eu une mission se soldant par une augmentation de 160% du CA d'une année à l'autre sur du e-commerce alors que 75% des revenus étaient apportés par le SEO.

Ce genre de résultat aide les clients à débourser ensuite, car ils ont un ROI visible. Du coup recommandations à gogo et missions enchaînées d'un groupe à l'autre (car les dirigeants se connaissent bien). Certains disent que plus on monte, plus l'oxygène se fait rare et que cela se ressent souvent. Mais même si pas mal de comportements sont abjects, il faut aussi comprendre que ces gens sont sous une pression qui n'est pas humaine. Bref, j'ai de la compassion et quand cela va trop loin, je claque la porte (cela m'est arrivé une seule fois en plus d'une décennie).

michel95 a écrit:


Enfin, pour le problème lié aux intermédiaires, si l'on y est allergique, il faut les supprimer. Si pour certains freelances il s'avère difficile de travailler en direct, en principe, pour le SEO justement, cela ne devrait pas poser de souci surtout si l'on est connu ou reconnu dans la profession et de plus expérimenté.


Totalement allergique... pas par principe, mais en raison du niveau des service !
Cela mérite des explications et, si quelqu'un à des suggestions, je suis preneur.

Depuis plus d'une décennie, j'ai évolué en freelance via mes sociétés, mais je n'ai jamais eu à faire appel à des ESN / SSII. J'ai toujours été recommandé par les instances dirigeantes à d'autres grandes sociétés avec lesquelles j'enchaînais.

Grand luxe : j'avais systématiquement des propositions sans chercher, et j'enchaînais sans préoccupation.
Je travaillais à l'executive level et partout un dirigeant me recommandait à un autre dirigeant... le rêve !

Du coup, ai-je aujourd'hui un réseau extraordinaire ? Non, pas du tout, c'est même le contraire !
J'efface presque tous mes contacts pro régulièrement, car je ne veux pas instrumentaliser mon prochain.
J'ai bien conscience que si je les conservais, ce serait par intérêt et je ne veux pas de ce type de relationnel.
Franchement, ce n'est pas le genre d'individus avec lesquels j'aurais du plaisir à échange en dehors du travail.

Enfin, j'ai pu constater des choses très graves dans les groupes au sein desquels j'ai mes entrées.
On parle de comportements abusifs vis-à-vis de mes collègues femmes, ou de malversations.
J'ai en tête un dîner avec un président qui m'a invité et qui a partagé des choses... pas jolies !

En France, je pourrais passer un coup de fil et obtenir un poste directement, mais je m'y refuse.
Je ne sais pas dans quelle mesure je deviens stupide ou intransigeant ? Qu'en pensez-vous ?

La région parisienne, je commence à saturer : pollution, bruit, hystérie (comment ne pas être à bout en vivant comme ça)... Et le comble c'est que je viens donc d'avoir une merveilleuse mission à l'étranger et WOW quelle incroyable différence de qualité de vie ! Je n'en reviens pas. Vous n'imaginez pas à quel point la vie quotidienne peut être différente. Même sur le plan physique, tout change !

J'envisage désormais de tout quitter et de partir vers de nouveaux horizons, mais est-ce sage ? Je ne veux pas non plus être dans l'impulsivité. J'ai une réputation excellente ici et j'ai conscience qu'à l'étranger, hors pays anglo-saxons, je peux oublier le niveau de TJM que je peux obtenir ici...

En conclusion, si vous avez des pistes pour commencer à entrer sans ESN, cela m'intéresse. J'avoue que je suis totalement novice puisque j'ai le parcours exposé et que je n'ai jamais eu à faire ce travail par le passé.

Je me souviens de la première ESN qui m'a appelé sur Freelance-Info.
J'ai demandé s'ils s'occupaient de chercher le logement pour le freelance Exclamation

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30/07/19 à 21:34
CORDIA
Freelance
impliqué
Inscrit le 22 Oct 2006
Messages: 276
Vous semblez avoir besoin de parler Wink

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30/07/19 à 22:20
SeoExpert
Freelance
très actif
Inscrit le 22 Mai 2019
Messages: 100
Parler pas forcément, mais écrire, oui, assurément !

L'objectif étant de faire évoluer les choses (peu probable) et d'avoir des retours de confrères (probable).

D'ailleurs, sentez-vous libre de réagir plus en profondeur Wink

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30/07/19 à 22:33
CORDIA
Freelance
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Inscrit le 22 Oct 2006
Messages: 276
Ma remarque était plus profonde qu'elle en a l'air....

De mon coté, j'ai connu ma période de stress dans des missions avec un historique lourd....bien moins haut niveau que les vôtres mais fort stressante pour moi.

Et je me suis juré "Plus jamais ca....." alors j'ai déglingué mon CV et pris des missions plus opérationnelles et comme j'ai fait des investissements plutôt réussit, j'effectue actuellement ma dernière mission avant d'arrêter dans 2 ans 1/2.....j'aurai 54 ans.

voilà t-il pas que je parle moi aussi Very Happy

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30/07/19 à 22:44
SeoExpert
Freelance
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Inscrit le 22 Mai 2019
Messages: 100
Je constate la profondeur, effectivement (et vous êtes sans doute plus profond encore).

Citation:

De mon coté, j'ai connu ma période de stress dans des missions avec un historique lourd....bien moins haut niveau que les vôtres mais fort stressante pour moi.


Je vais me permettre une question risquée : objectivement, le stress était-il exogène ou venait-il de vous ?

Citation:

Et je me suis juré "Plus jamais ca....." alors j'ai déglingué mon CV et pris des missions plus opérationnelles et comme j'ai fait des investissements plutôt réussit, j'effectue actuellement ma dernière mission avant d'arrêter dans 2 ans 1/2.....j'aurai 54 ans.


C'est quand même triste que l'on se dise "plus jamais ça" au travail...
J'ai moins d'expérience de vie que vous car je n'ai que 35 ans.
A quel âge aviez-vous eu le déclic du "plus jamais ça" ?

Incroyable mais je suis en train en ce moment de préparer un CV qui me fera passer pour une huître.
L'objectif n'est pas de m'installer dans le bassin d'Arcachon mais justement d'avoir plus de tranquillité.

Mais est-ce vraiment la bonne voie ?
Je trouve cela dommage. Vraiment.

Citation:

voilà t-il pas que je parle moi aussi Very Happy


Et cela vous fait du bien. On partage. On échange. Dans le respect.
Et avec le sourire. Ce qui n'est pas toujours le cas dans nos missions Smile

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31/07/19 à 07:47
CORDIA
Freelance
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Inscrit le 22 Oct 2006
Messages: 276
Avec l'age le stress qui pouvait être un moteur devient un poid.
C'est ce que j'ai constaté chez moi et chez d'autres avec qui j'en ai discuté.

A 30, 35, 40 ans on recherche même ce stress comme un challenge....à 50 ans on le fuit, on le vit plus mal....Et en même temps, on prend plus de recule sur le monde du travail.....pour finalement le quitter sans regret.

Ce n'est pas une règle chez tous, mais je l'ai constaté chez moi et chez de nombreuses collègues.

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31/07/19 à 08:35
michel95
Freelance
impliqué
Inscrit le 14 Juil 2010
Messages: 502
Bonjour,

Effectivement « Ce n'est pas une règle chez tous », car mes collègues les plus proches ne subissent pas de stress dans leurs missions (en tout cas ils ne m'en ont jamais fait part et ils n'ont pas l'air particulièrement … stressés Smile).

Il n'est pas normal qu'un indépendant soit stressé dans la cadre de l'exécution de sa prestation, sauf, éventuellement s'il travaille au forfait et qu'il ne sache pas borner le contenu de la mission.

A mon avis le stress ne peut venir que du contenu d'un contrat imprécis ou de clients qui n'ont pas pris la peine de le relire lors de son exécution.
D'expérience, si tout est rédigé correctement il n'y a pas de problème.

Et si, en amont de la signature, on soupçonne des difficultés, il est toujours possible de fixer les règles pour anticiper et chiffrer toute prestation qui sort du périmètre.
Personnellement, je passe souvent du temps quand je rédige une proposition si bien que je ne rencontre pas ce type de souci.

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