Freelancing : la perception change avec le télétravail


Publié le 02-11-2020 par Compte supprimé



Avec l’annonce du re-confinement, l’heure est de nouveau au télétravail à 100%.

 L’occasion de considérer cette manière de travailler, propre au freelancing, d’un autre oeil ?

Freelance, un statut toujours plus convoité

Le marché du travail avait déjà beaucoup évolué ces dernières années, avec des possibilités d’organiser son travail différemment et de nouvelles pratiques développées et inscrites dans un cadre légal : portage salarial, travail à temps partagé ou encore choix de l’indépendance et du freelancing.

A l’origine de ce dernier statut, on trouve un choix de carrière motivé par la liberté de gérer son temps et de ne pas avoir d’employeur, en étant soi-même son propre patron. Ce besoin d’autonomie a toujours surpassé les contraintes impliquées par le statut, et notamment l’isolement et la solitude induites, mais aussi la quantité de travail qui implique généralement de travailler bien plus de trente-cinq heures par semaine. Il faut aussi être organisé, pour se préserver un espace entre vies privée et professionnelle, et savoir s’arrêter pour limiter le stress.


Une crise inédite qui change la vision des entreprises

Avec l’annonce du re-confinement,  le télétravail «n'est pas une option» mais «une obligation» pour les salariés ou indépendants qui peuvent exercer leur activité à distance,  a indiqué la ministre du Travail Élisabeth Borne lors de la conférence de presse du premier ministre sur le reconfinement.

Le télétravail devient la règle impérative pour tous les postes qui le permettent.  


Le freelance, un “salarié” comme les autres ?

L’occasion, sans doute, de changer également de perception quant au statut de freelance qui gagne du terrain parmi les actifs, et qui lui aussi contribue à la performance de l’entreprise hors de ses murs. D’autant que les freelances sont enclins à travailler régulièrement pour le même client, tant par régularité de revenus que par continuité de la relation sur la base d’une expertise métier.

Il serait donc temps de considérer le freelancing comme une valeur ajoutée non négligeable pour l’entreprise, dont la présence n’est pas indispensable : la part belle est faite désormais au talent et aux compétences. A ce titre, les freelances devraient pouvoir bénéficier de formation et de programmes d’onboarding, au même titre que les salariés, pour être vraiment intégrés à la culture de l’organisation et de ses collaborateurs.

 Estimez-vous que la crise que nous vivons va changer la perception du freelancing et en favoriser l’adoption en entreprise ?

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